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La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a exprimé à maintes reprises au cours des derniers mois des réserves importantes par rapport à certaines revendications de l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ), soit celles qui sous-entendaient le droit de prescrire des médicaments et de vacciner.  Les médecins omnipraticiens se sont toujours fait un devoir d’exprimer leur inquiétude à ce sujet puisqu’il s’agit d’une question de santé publique et de sécurité pour leurs patients.  La FMOQ est donc satisfaite que le gouvernement ait, pour l’essentiel, tenu compte de ces réserves légitimes dans le Projet de loi 41 en ne donnant pas aux pharmaciens le pouvoir de vacciner et surtout, en leur permettant seulement de prescrire des médicaments pour des cas ne nécessitant pas de diagnostic. >>>

La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) rend publics aujourd’hui les résultats du vote tenu auprès de ses membres au sujet du projet d’entente conclu en juin dernier sur le renouvellement de l’Entente générale régissant leurs conditions de travail. >>>

« Les médecins de famille aimeraient pouvoir assurer le suivi médical de tous les Québécois. Cependant, sans des investissements gouvernementaux supplémentaires, ciblés et structurés en médecine familiale, la situation actuelle de crise ne pourra irrémédiablement que continuer à se détériorer.  Seulement 2,9 % du budget total du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) est en ce moment consacré aux soins de première ligne offerts en clinique médicale, soit à l’extérieur du milieu hospitalier.  Ce faible degré d’investissement fait de la médecine familiale le parent pauvre du secteur de la santé au Québec, et cela est inacceptable » >>>

La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) souhaitait que le gouvernement québécois profite du budget 2011-2012 pour mettre en place des conditions permettant réellement d’améliorer l’accès à un médecin de famille et aux soins de première ligne. >>>

Les médecins de famille demandent depuis longtemps non seulement l’accès à une rémunération concurrentielle, mais également une réorganisation des soins et un meilleur soutien professionnel, technique et administratif.  La création de GMF s’inscrivait dans cette logique.  Malheureusement, les règles rigides et « mur à mur » défendues constamment par les autorités gouvernementales, l’absence d’un quelconque soutien pour plus de la moitié des médecins omnipraticiens qui assurent le suivi et la prise en charge des soins de santé de millions de Québécois et un refus historique d’investir les ressources appropriées dans les soins de première ligne dans la collectivité empêchent depuis trop longtemps une amélioration réelle de l’accès à un médecin de famille. >>>

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