Peu importe le diagnostic, l’âge, le sexe, la classe sociale ou le lieu de résidence, la grande majorité des membres de l’entourage qui accompagnent un proche dans son rétablissement vivent des difficultés similaires, comme la méconnaissance des modes d’accès au réseau de la santé mentale, les éventuelles difficultés d’accès aux soins et aux services en santé mentale ou le manque de collaboration de la personne atteinte de maladie mentale ou des professionnels de la santé et des services sociaux. Les membres de l’entourage d’une personne atteinte de maladie mentale sont des acteurs de premier plan dans l’accompagnement de ces personnes. » >>>
Nous recommandons que les systèmes de soins de santé partout au Canada prennent activement des mesures d’action pour apporter des soutiens plus systématiques à l’autogestion. Nous voyons quatre grands domaines d’action : Concevoir une approche systémique intégrée au soutien à l’autogestion, permettre aux prestateurs de soins de santé d’apporter un soutien à l’autogestion dans le cadre des soins courants, élargir et approfondir les efforts pour rejoindre plus de Canadiens qui ont besoin d’un soutien à l’autogestion et mobiliser les patients et les aidants informels en tant qu’éléments essentiels de toute approche systématique. >>>
Nombre d'études ont montré que les personnes qui ne sont pas suivies par un professionnel de la santé de première ligne ont tendance à se rendre à l'urgence plus souvent. Les auteurs ont cherché à déterminer l'effet de trois aspects des soins fournis en première ligne sur le recours au service d’urgence. >>>
Le Projet de production de rapports sur les hôpitaux canadiens (PPRHC) est une initiative nationale d'amélioration de la qualité lancée par l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). L’outil Web interactif du PPRHC offre aux décideurs des hôpitaux, aux responsables de l’élaboration des politiques et aux Canadiens l’accès aux résultats des indicateurs de plus de 600 établissements répartis dans l’ensemble des provinces et territoires du pays. >>>
À Montréal et en Montérégie, entre 2005 et 2010, il y a une augmentation de la proportion de personnes ayant un médecin de famille. Chez les personnes sans médecin de famille, il y a une augmentation de la proportion de personnes donnant comme raison qu’elles n’en ont pas besoin et une diminution de la proportion de personnes donnant comme raison la non‐disponibilité des médecins. >>>