Skip Navigation Links.

 La Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) a exprimé à maintes reprises, au cours des derniers mois, des réserves importantes par rapport à certaines revendications de l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ), soit celles qui sousentendaient le droit de prescrire des médicaments et de vacciner. Pour nous, il était et il sera toujours essentiel d’exprimer notre inquiétude à ce sujet puisqu’il s’agit d’une question de santé publique et de sécurité pour nos patients. >>>

La Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) rendait publiques dernièrement ses conclusions à la suite des enquêtes menées sur trois coopératives de santé de différentes régions du Québec au sujet des frais exigés à des personnes assurées. Les autorités gouvernementales, qui ont déclenché ces enquêtes après la diffusion de reportages dans les médias, n’ont encore une fois ici pas su considérer le problème à la source pour le résoudre dans une perspective globale. Fidèles à leurs habitudes, elles ont refilé le dossier à la RAMQ, procédé beaucoup plus simple qu’une prise de position claire sur un enjeu délicat sur le plan politique. >>>

Depuis maintenant trois ans, nous avons fait de l’organisation des soins et du soutien à la pratique des conditions incontournables à une véritable valorisation de la médecine familiale. L’informatisation de la première ligne, notamment des cliniques médicales, va en ce sens puisque c’est une façon de faciliter le travail des médecins omnipraticiens, tout en amenant des gains potentiels en ce qui concerne l’efficience. L’informatisation avait d’ailleurs constitué un enjeu important de notre dernière négociation. >>>

Pour la première fois de l’histoire de la FMOQ, l’ensemble des membres a été invité à se prononcer par vote sur un projet d’entente générale. La décision définitive quant à l’acceptation ou au rejet d’une entente régissant nos conditions de travail jusqu’en mars 2015 revenait donc à la base. Et même si nous aurions aimé que chaque médecin se prévale de son droit de vote, force est de constater que les médecins omnipraticiens en se prononçant à la hauteur de 78,6 % en faveur du projet d’entente ont parlé clairement en se disant satisfaits des nombreux gains obtenus. >>>

Il était urgent d’agir sur les plans de la formation des futurs médecins, de la rémunération non concurrentielle des médecins de famille et de l’organisation des services. Les milieux de formation ont, somme toute, donné suite rapidement à nos propositions et continuent toujours de travailler avec nous à valoriser la médecine familiale comme choix de carrière. En ce qui concerne la rémunération, l’Entente générale régissant nos conditions de travail venait à échéance le 31 mars 2010. Il va sans dire que dans le contexte de crise actuel, on pouvait qualifier de « charnière » la négociation en vue du renouvellement de cette entente. >>>

1 - 5 Suivant